Les Ipads à l’école : Oui mais non

Je suis un innovateur, et j’ai tendance à adhérer aux nouvelles technologies facilement. Aussi j’encourage mes 3 enfants à se familiariser rapidement avec celles-ci et je veux qu’ils soient tous très allumés en la matière. Mon point : les métiers de demain nécessiteront l’usage de technologies encore inconnues aujourd’hui, maîtriser les outils d’aujourd’hui serait donc la base pour apprendre ceux de demain.

Plusieurs insistent que les iPads sont nécessaires puisqu’ils représentent l’avenir et que nos enfants doivent les utiliser à l’école. Je ne suis pas d’accord.

J’adore ces appareils, tous les appareils Apple sont d’une qualité supérieure et offrent une ergonomie efficace. Mais il est faux de dire que ce sont les seuls. La très grande majorité des appareils de type tablettes sont aujourd’hui très efficaces côté ergonomie et facilité d’utilisation.

Je suis d’avis que l’usage d’appareils électroniques en classe  et comme outil pédagogique est nécessaire. Mais pas pour « garder l’attention des élèves », c’est vraiment pas la bonne raison. Depuis longtemps que les ordinateurs font partie des classes, pour ma part en 4e année du primaire (en 1983) j’ai été initié au LOGO sur des appareils Apple. L’objectif était de nous apprendre les rudiments de l’informatiques par l’apprentissage d’une forme de programmation simple nous permettant de « dessiner avec un programme ».

Aujourd’hui, les outils technologiques sont présents dans tous les milieux, il n’est plus la responsabilité de l’école de faire l’initiation. Disons que l’informatique est devenu aussi essentielles que le français ou les maths. (Je vois déjà les gros yeux de plusieurs, laissez-moi continuer) Je crois que c’est une série de notions qui doivent être enseignées à tous les élèves (comme toutes les matières de base : géographie, histoire, anglais, français, maths, arts, etc), on enseigne les maths à l’école primaire mais pas la physique quantique ou la théorie des nombres dans son entièreté, on enseigne le français aussi mais on ne demande pas à nos enfants de devenir des auteurs à succès. L’informatique est dans le même créneau, ils (et elles) doivent très tôt apprendre comment les utiliser correctement, comment choisir les bons outils (logiciels et appareils) et ils ne deviendront pas tous informaticiens. On leur répète souvent que le français et les maths leur seront utiles tout au long de leur vie, peu importe la carrière qu’ils choisiront, c’est aussi vrai pour l’informatique. Je vois très rapidement venir le jour où une personne incapable d’utiliser un ordinateur sera considéré comme un analphabète.

Alors comment s’y prendre ? Est-ce nécessaire de forcer tous les élèves à avoir un iPad ? Non.

Nos enseignant doivent d’abord être mieux accompagnés et encadrés, elles doivent avoir un « programme éducatif » et les ressources nécessaires pour le mettre en oeuvre. Mais la grande difficulté avec ce programme c’est qu’il sera constamment en changement. Aujourd’hui on parle de iPad et de Facebook, mais dans 3 ans ce sera autre chose. Le rythme de l’innovation est déjà rapide et il ne cesse de s’accélérer. Il faut donc aussi révolutionner le développement de programmes éducatifs. Ce qui aura des impacts positifs sur le matériel pédagogique. On  doit donc donner les outils à nos jeunes pour l’avenir,et aussi à nos enseignants. Prenez pour exemple la démarche « hour of code » qui encourage tous et chacuns à faire une heure de programmation par année avec un outil ludique et simple sur le site code.org.

Il faut que l’école cesse d’être constamment en retard sur les familles. Mais attention, est-ce bien nécessaire de fournir des appareils de la plus haute gamme ? Est-ce que l’objectif est de simplement remplacer les bouquins par des tablettes de lectures ? Si oui pourquoi ne pas acheter des Kindle ou kobo ? Si l’objectif est de leur apprendre l’informatique, ce sont des ordinateurs qu’il faut fournir… À l’école on doit lire et écrire, écouter et créer, calculer et démontrer… En effet les iPads sont de bons outils pour la plupart de ces activités, et les outils se sont déjà améliorés pour les aspects créatif et démonstratifs mais il reste encore du chemin à faire. Les micro-ordinateurs sont encore les meilleurs pour ce faire.

Mais les ressources financières sont limitées, alors quoi faire ? Il faut « planifier » et comme je le proposais plus haut, il faut un « programme ». Je ne prétend pas avoir la solution parfaite mais je peux proposer un point de départ. Il est important de maximiser la rentabilité de nos investissements, puisqu’ils n’ont pas une longue espérance de vie. On ne peut espérer plus de 3 ans dans les conditions actuelles. Il faut donc acheter des appareils moins chers mais tout autant utiles.

Je propose de regarder des livres électroniques pour les 1ere et 2e du primaire (kobo ou kindle) parce que beaucoup moins chers et assez résistants pour les laisser aller à la maison. Ces appareils sont aussi capables de servir tout au long de leur cheminement scolaire (un premier au primaire et un nouveau pour le secondaire). Et ensuite, il faudra proposer des micro-ordinateurs de type portables (laptop), et pour cela je suggère les Chromebooks avec l’écosystème de « Google for classroom » qui donne des outils extraordinaires aux enseignants. Les appareils coûtent moins de 300$ chacun et proposent plus de versatilité que les iPads. Ces appareils devront ensuite être renouvelés aux 3 ou 4 ans jusqu’à la fin du secondaire.

Alors, message au ministre de l’éducation : « Il nous faut un plan, et un vrai. Laissez aux écoles le loisir de choisir quels outils seront utilisés pour enseigner les notions du programme et identifiez des budgets pour les outils technologiques et pédagogiques. »

Je suis toujours à l’écoute de vos commentaires et questions, en espérant que ce billet suscite plusieurs belles interactions.

votre geek

 

 

Lien

Avez-vous les bons outils ?

Avez-vous les bons outils ?

Ce texte fait suite au billet de Mme Julie Blais-Comeau concernant la tenue des réunions (lien)

Oui je fais un lien avec les outils technos pour les réunions, Mme Blais-Comeau propose dans son excellent article une série de points qu’on ne cesse de répéter concernant les réunions. Mon préféré ? « Passe la tablette » ! Sérieusement c’est vraiment excellent !

Mais ce dont je veux vous parler c’est des outils pratiques pour tenir des réunions.

Ma première suggestion : le moins de bebelles possibles !  Oui Oui j’ai dit ça ! Simplifiez-vous la vie et celle de vos collègues en n’utilisant qu’un ou deux outils technos. Ainsi vous réduisez aussi les risques d’un pépin qui pourrait vous retarder. Après-tout votre objectif n’est pas de démontrer votre expertise technologique …

Ensuite, un ordre du jour, du matériel à présenter, le projecteur, la prise de notes, le tableau blanc, le téléphone (main libres), la vidéo ? Quoi utiliser, comment  et pourquoi ?

Alors tout comme le suggère Madame Blais-Comeau, l’ordre du jour est OBLIGATOIRE. En plus il doit faire partie de l’invitation (ou la convocation). Vous invitez aussi les participants à proposer des poins supplémentaire lorsque possible avant la rencontre. Une fois votre ordre du jour assez stable, préparez tout-de-suite votre compte-rendu. QUOI ?? oui, préparez à l’avance comment les notes et les décisions seront documentées. Ainsi pas de surprises, pas d’improvisation et en bonus vous êtes certain d’avoir un compte-rendu. Moi je préfère utiliser un traitement de texte et taper immédiatement, mais si j’anime la rencontre ce n’est pas possible. Demandez à quelqu’un de prendre les notes, et faites-le avant la rencontre. Pour réduire les risques de problèmes technos, imprimez votre compte-rendu (avec de l’espace) et faite prendre les notes manuscrites.

*** Et maintenant on ajoute *** Si votre équipe est régulière et que vous pouvez échanger le rôle de secrétaire, faites-le comme ça! Le compte-rendu est donc la responsabilité du DERNIER ARRIVÉ ! et surtout s’il est en retard. j’adore cette idée : » Passe la tablette ».

Pour votre présentation, le plus commun est PowerPoint. Faites-en bon usage. Peu importe l’outil (oui il y a autre chose) sachez que votre présentation ne doit que « soutenir » votre discours, Tous les mots ne doivent pas y être, résumez ! Des points de forme (bullet) et en très grandes polices (minimum 24 points, idéalement 36 points ). Permettez-vous d’ajouter des sons ou des vidéos. Cela rend la présentation plus dynamique… Mais attention, pas trop long ! faite un peu d’édition au préalable pour ne diffuser que la section du vidéo qui vous intéresse… Moi j’utilise aussi les présentation de GoogleDocs ou de Prezi.com. J’adore les deux, Prezi prends plus de temps de préparation toutefois, mais l’effet est à tout coup réussi. On s’en reparlera de celui-là!

Le canon projecteur : chaque salle devrait avoir son propre canon. Choisi en fonction de la distance et de la luminosité requise. Aussi, il faut prévoir tous les cables, VGA et HDMI sont nécessaires. Notez que le HDMI peut aussi transmettre le son, alors prévoir les haut-parleurs connectés sur le projecteur. Il n’en coûte pas très cher aujourd’hui pour faire installer le tout professionnellement avec la manette au mur et les fils connectés directement sur la table de conférence. Cela simplifie la tâche à tous et sérieusement, donne de la crédibilité à votre organisation si vous recevez un client… Si vous achetez un projeteur aujourd’hui, prévoyez environ 1500$-2000$ installation incluse, visez au moins 2500 lumens, et le projecteur doit pouvoir diffuser de HD 720p minimum. Essayez autant que possible d’éviter les ration 4:3 et cherchez une résolution de 1280×800 ou mieux. L’objectif étant de limiter le moins possible vos présentateurs. Les ordinateurs de nos jours ont tous des écrans plus large (16:9), et on diffuse souvent des vidéos… Pensez-y !  Il y a aussi les pico Projectors… ce sera un autre sujet de billet, mais pour ceux qui doivent souvent emporter le projecteur avec eux c’est pas mal pratique.

L’écran sur lequel on projette : l’élément le plus négligé ! Parlez-en à mon patron ! Il a regretté son choix après quelques mois. Ne croyez surtout pas ceux qui vous propose de ne pas acheter de toile sous prétexte que le tableau blanc fera l’affaire. C’est l’horreur ! Un tableau blanc réfléchi la lumière beaucoup trop, plusieurs personnes dans la salle seront éblouis… très désagréable. Et en plus vous gaspillez un outil ! Pourquoi ne pas projeter et en même temps écrire au tableau, c’est bien plus efficace, mais pas sur la même surface ! OK, ce n’est pas un cinéma maison, alors 2000$ pour la toile c’est trop cher. Un écran de 100"devrait vous coûter entre 200 et 600$, il ne vous reste qu’à décider si elle sera fixe, ou si elle sera manuelle ou électrique. Question de salle, moi je préfère électrique, parce qu’ainsi personne ne touche à l’écran, on réduit les risque que quelqu’un tire trop fort.

Téléphone mains libre: Utilisez un appareil fait pour les salles de conférence, un appareil de bureau ordinaire a un mauvais micro et un mauvais haut-parleur. Dans une grande salle, investissez un peu, vous me direz merci.  Pour ceux qui utilisent plusieurs salles, choisissez un appareil Bluetooth relié à votre téléphone intelligent. C’est extraordinaire, ça sonne extrêmement bien et il n’en coûte que 200$. J’en ferai aussi un autre billet (ou plusieurs).

Vidéo conférence: Il faut y penser à l’avance, mais plusieurs solutions s’offrent à vous. Si vous avez un participant qui ne peut se joindre en personne à la rencontre, il peux vous joindre par Skype par exemple. Dans ce cas précis, je vous suggère même que le participant éloigné vous joigne avec son téléphone intelligent ou sa tablette ! Les écouteurs avec microphone qui sont fourni avec ces appareils permettent aisément de réaliser une bonne conversation. Du côté de la salle de conférence, un ordinateur sur la table de conférence peut aisément faire l’affaire, en autant que le micro et les hauts-parleurs soient d’excellente qualité. Souvent l’acquisition d’une caméra Web FullHD est requise, son micro sera aussi excellent. Il y aussi des centaines d’autres solutions de vidéo conférences. les deux les plus courantes sont Skype et Hangout (google). Je vous suggère très fortement Hangout, gratuit, multi-utilisateurs, multi-plateforme, efficace. N’oubliez surtout pas les GotoMeeting(Citrix) et Webex (Cisco), qui sont des leaders en videoConférence. Leurs outils sont sans contredit les meilleurs du marché.

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Une fois la rencontre terminée, que faites-vous ??? on passe à la prochaine ?!??  Non ! Il faut compléter celle-ci. Le compte-rendu est-il complet ? Tous les participants doivent avoir le loisir de le commenter, de l’améliorer. Et cela doit se faire dans les 24-48 heures suivant la réunion. Ensuite le compte-rendu doit être déposé électroniquement à un endroit que tous peuvent accéder pour s’y référer ultérieurement. Un portail d’entreprise, intranet, outil Sharepoint, ou simplement un répertoire sur le réseau.

Mais encore, est-ce que des tâches ou des objectifs ont été fixés pendant la réunion ? SI oui, assurez-vous de faire le suivi, utilisez-vous un outil d’assignation de tâches ? Saviez-vous que dans Outlook vous pouvez le faire ? Donnez-vous une habitude de points de suivi, ajoutez au début de chaque rencontre régulière de l’équipe un suivi des tâches ou projets. Chacun doit informer l’équipe ou la direction de sa progression et de ses problèmes. Si il y a un blocage, la rencontre est certainement le meilleur moment pour trouver des solutions.

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Quels-sont vos outils préférés ? Qui sortent de l’ordinaire ? Qui surprennent ? Ou même ceux que vous avez essayés et ne recommandez pas ? Partagez vos expériences !

Enfin la NSA donne sa version des faits

Résumé : un texte visant à expliquer ce qui se passe dans l’histoire de Edward Snowden et la NSA…

Note finale : J’ai été tellement occupé dans les dernières semaines que j’ai oublié de publier ce billet qui est prêt depuis le 13 aout… désolé c’est du réchauffé… mais pour plusieurs ce sera utile j’en suis certain.

Note : Ce texte a été inspiré de plusieurs sources sur Internet, via Twitter ou autres…Les images proviennent de clubic.com

L’Histoire qui nous occupe actuellement repose sur les informations d’un certain Edward Snowden (ex-consultant pour la NSA), qui affirme que l’organisation recueille des montagnes d’informations transitants sur le NET grâce à un programme appelé PRISM. La NSA a publié le 9 août dernier un document expliquant pourquoi les autorités américaines ont décidé de renforcer leurs dispositifs de surveillance. L’autorité y affirme ne surveiller activement que 0,00004% de l’Internet mondial. (cela semble vraiment pas beaucoup… mais quand même)

NSA logo

Après les révélations à répétition (depuis le mois de mai 2013), les autorités américaines ont décidé de reprendre la main et de justifier leurs programmes de surveillance des communications. Vendredi, la National Security Agency (NSA) a publié un document (.pdf, en anglais) décrivant la portée des programmes de surveillance mis en place après les attentats du 11 septembre 2001, mis en lumière par le lanceur d’alerte Edward Snowden.

En introduction, le document explique comment la commission du 9/11 en est venue à recommander l’amélioration des méthodes et mécaniques permettant de reliers les informations disponibles et ainsi pouvoir renforcir la coordination entre les différentes agences. La NSA cite précisément le cas de Khalid al-Midhar, pièce maîtresse des détournements d’avions, aux commandes du vol 77, celui qui a frappé le Pentagone. L’homme se trouvait à l’époque sur le territoire américain, en Californie. Pourtant, l’autorité n’avait selon elle ni les outils ni les bases de données nécessaires à la recherche de connexions entre les différents instigateurs des attentats.

… ne prenez pas le temps de lire ce document… il est pénible !!! C’est vraiment un document rédigé par des avocats pour « justifier » les actions de la NSA. Après 5 pages sur 7 je n’en pouvais plus, j’ai donc commencé à rédiger ce papier pour vous chers Geeks… je vais compléter ma lecture et commenter au fûr et à mesure.

Au vu des multiples révélations d’Edward Snowden, portant aussi bien sur la collecte des métadonnées, des écoutes téléphoniques ou encore sur de larges possibilités sur Internet, notamment via le programme XKeyscore, il était légitime de s’interroger sur la portée de cette surveillance de l’Internet et des moyens techniques mis à la disposition de l’autorité de renseignement. La NSA est catégorique : elle ne surveille qu’une infime partie des communications mondiales, ciblant les cibles à risque.

Pour donner un ordre de grandeur, elle explique que si l’ensemble des communications dans le monde représentait un terrain de basket, elle ne surveillerait même pas l’équivalent d’une pièce de monnaie. En chiffres, cela revient à un taux de surveillance de 1,6% de l’Internet mondial, estimé à 1,826 pétaoctet par jour (ou 1,826 millions de milliards d’octets). Sur cette masse de données, les agents de la NSA n’en exploiteraient que 0,025%. L’agence, pour contester les accusations de surveillance globale de l’Internet mondial, explique ainsi que ses agents n’étudient que 0,00004% du Web.

S’agissant de la collecte des métadonnées, la NSA rappelle une fois de plus que ces contrôles sont justifiés d’un point de vue légal, selon des textes validés par plusieurs administrations. Elle rappelle ici la légitimité du dispositif sur le fondement du FISA (Foreign Intelligence Surveillance Act), notamment destiné à identifier un éventuel lien américain d’une menace étrangère terroriste pour les États-Unis.

Le drapeau américain

Les citoyens américains épargnés. Vraiment ?

Fait intéressant, la NSA ne conteste jamais les documents publiés notamment par The Guardian ces deux derniers mois. Elle en critique cependant leur interprétation, qu’elle considère extrapolée. À commencer par les partenariats avec certaines firmes américaines, révélés dans les premiers documents fournis par Edward Snowden. L’autorité rappelle que les requêtes qui leur sont adressées sont encadrées par la loi FISA et la juridiction compétente.

Tout au long du document, la NSA insiste également sur le fait que ces programmes sont ciblés sur des menaces étrangères, et que les citoyens américains sont donc épargnés par la plupart des dispositifs présentés. Une théorie contestée par The Guardian, qui assurait de son côté vendredi que les agents de la NSA peuvent collecter des informations sur les citoyens américains, après modification de la section 702 de la loi FISA. Ces requêtes ne pourront cependant être formulées uniquement lorsque qu’un mécanisme de surveillance sera créé et validé par le département américain de la justice et le bureau du directeur national du renseignement.

La NSA confirme toutefois certaines collectes involontaires de données de citoyens américains, notamment lorsque ceux-ci seraient placés en copie d’un e-mail adressé ou reçu par une cible des autorités.

L’autorité de surveillance indique par ailleurs ne pas agir seule. Elle évoque ainsi une trentaine de partenariats avec des pays étrangers. Des accords dont elle assure ne pas se servir pour obtenir des renseignements qu’elle ne pourrait recueillir légalement. « Dans tous les cas, la NSA n’utilise et n’utilisera pas un partenariat avec une agence de renseignement étrangère pour demander un service que la loi l’empêcherait de réaliser elle-même », précise le document. Et de réaffirmer l’importance de la coopération internationale pour lutter contre le terrorisme et les cybermenaces, et contre tous ceux « qui menacent notre sécurité individuelle ou collective ».

Le document publié par la NSA sonne comme un véritable plaidoyer et témoigne d’une certaine volonté d’apaiser les soupçons. Vendredi, le président Barack Obama a tenu une conférence de presse pour annoncer lui-même un plus fort encadrement des programmes de surveillance. Il s’agira notamment d’instaurer une voix indépendante dans le dialogue avec la FISA Court. Mais encore, le président américain, assurant que les autorités n’avaient aucun intérêt à écouter « les gens ordinaires », a promis d’opérer un travail de déclassification de certains documents et de donner autant d’informations que possible sur les attributions de la NSA.

Les lunettes GUNNAR

Les lunettes GUNNAR

Vraiment intéressant ce concept ! des lunettes optimisées pour réduire la fatigue de l’œil pour les informaticiens, ou utilisateurs intenses de l’informatique (incluant les gamers). Avez-vous déjà vécu une situation pareille ? Fin de journée épuisante, avoir passé la journée rivé à votre écran à réviser des textes sur traitement de texte. Le fond blanc avec les écritures fines… Les yeux secs, une tendance à voir un peu plus flou que normal, peut-être les yeux qui tremblent voire même un début de mal de tête ? C’est de la fatigue oculaire. Vous n’avez pas suivi la recette du 20/20/20 ? ha vous ne la connaissez pas ? Je vous explique: Chaque 20 minutes, regarder quelque chose à environ 20 pieds pendant 20 secondes… ceci permettra à votre œil de se reposer et de reprendre le travail. Simple non ? Mais parfois c’est pas suffisant, ni possible.

Il y a donc des entreprises qui ont compris, ils ont inventé des lunettes pour nous aider. Ce sont en fait une combinaison de facteurs qui semblent en faire un produit parfait pour le geek ! Une lentille courbe qui est plus proche du visage et réduit les mouvements d’air (donc des yeux moins secs), on parle aussi de géométrie mieux adaptée pour améliorer les détails. Ensuite on a un verre de très haute qualité ainsi que d’un traitement anti-reflets et de dureté supérieur.

Ce qui en fait sa distinction évidente c’est la teinte. Le verre est de couleur ambre. Mais un très léger ambre. Qui ne fait que aider à voir les contrastes mais aussi à filtrer la lumière (artificielle et celle des écrans), donc les lumières à haute intensité le sont un peu moins. Évidemment ce n’est pas une teinte majeure donc en plein jour elle ne nous protège pas, mais au travail et dans les loisirs c’est pas mal intéressant.

Les Gunnars peuvent être achetés en ligne via : Gunnars.com autant les lunettes normales que celles avec prescription. Mais elles sont aussi disponible chez quelques opticiens indépendants. J’ai fait mes recherches. Le vidéo suivant de 5 minutes est excellent pour comprendre ce que c’est que le I-AMPlant ( prononcé eye implant pour implant oculaire, geek au coton non ?) : 

Je ne possède pas de telles lunettes, mais j’ai eu la chance de les essayer. J’ai trouvé un opticien extraordinaire, avec un service plus que A1. C’est à Charlesbourg que se cache cette petite merveille, Poulin Opticien est au 5020, 1re Avenue Charlesbourg G1H 2T7.  Téléphone : (418) 622-7566.  Je me permet de leur faire cette pub sans attentes. Je suis certain qu’ils sauront vous servir avec le même sourire auquel j’ai eu droit.

Sérieusement je songe très fortement à en acquerrir une paire pour vraiment savoir de quoi je parle… C’est à suivre.

Les informaticiens…

J’ai envie de démarrer une série de billets sur le métier d’informaticien… Comme j’en suis un professionnellement depuis 15 ans et dans le privé depuis plus de 30 ans je crois en avoir vu plus d’un et j’ose essayer d’aider la communauté que nous formons à s’améliorer.

Récemment dans ma ca537907_94341228rrière j’ai été appelé à participer plus activement à des efforts d’Architecture d’Entreprise ou de Gouvernance des TI. Je vais donc essayer de vulgariser ces deux dossiers tout en y allant de mes opinions et conseils sur les meilleures pratiques.

Si vous voulez suivre le fil, utilisez le mot clé « informaticien ».

Je me lance. Mon premier sujet sera le papier. OUI LE PAPIER !

En tant qu’informaticien nous en avons encore besoin, plus que jamais ! Ok, la version électronique de ce média fait très bien l’affaire, mais l’idée est de « rédiger » ou « écrire » ce que nous savons, ce que nous devons faire, et ce que nous avons fait. Plusieurs de mes clients utilisent une méthode, ou un cadre méthodologique, tel que le Guide Vert du Macroscope, développé par DMR conseil (maintenant Fujitsu Consulting). Cette méthode génère beaucoup de documents, souvent trop longs selon moi. Mais au moins elle a le mérite de forcer la rédaction. Mon point est le suivant : Si vous ne pouvez écrire de manière concise votre problématique, les chances de réussir à la résoudre sont très faible. Je parle ici de quelques lignes, maximum une page recto-verso pour les problèmes vraiment complexes. Évidemment il faut savoir quoi écrire.

  • une petite mise en contexte (5 lignes);
  • une liste des personnes impliquées;
  • un résumé de la problématique connue

et ensuite on peut ajouter les enjeux, embûches prévues, contraintes de temps ou autre…

et voila ! 

Et maintenant il n’en tient qu’à nos gestionnaires en TI de toujours exiger ce genre de document. Une fois la démarche débutée sur un document, les chances qu’il se poursuive ainsi sont très fortes, puisque les gens voudront s’assurer de bien répondre aux besoins et se référeront au papier original. Alors gestionnaires TI, assumez votre position de leadership et exigez une méthode de résolution de problèmes clairement documentée et de préférence uniforme dans votre équipe. Tout le monde vous remerciera et vous aurez des résultats des plus gratifiants !