La guerre du flash est toujours active

Et oui, flash vit toujours… Malgré les nombreuses attaques de Steve Jobs à l’époque, il a perduré est toujours en usage autant sur le web que sur les appareils Adroids.

Rappelons-nous qu’à l’époque du iPhone 4, en 2010, Steve Jobs avait lancé un coup de canon vers Flash en annonçant son retrait définitif de la plateforme mobile iOS. La plateforme de développement était trop gourmande en matière de batterie et n’offrait pas une expérience web complète.

Pour continuer sur cette histoire, Google avait répondu qu’Android et Chrome allaient continuer à supporter Flash, tout en favorisant HTML5.

Nous voici donc aujourd’hui, en 2015, flash est encore vivant et très présent en termes de plateforme de logiciels WEB. Oui plusieurs outils web très riches s’exécutent en flash. Vous ne le voyez pas mais la plupart des jeux sous Facebook sont programmés avec ce language, à titre d’exemple. Il y a aussi plusieurs sites de diffusion de vidéos en ligne qui utilisent la plateforme de Adobe. Sans oublier plusieurs publicités très ennuyantes qui s’exécutent automatiquement sur certains sites.

Or voilà que Google annonce le début d’une nouvelle phase de cette guerre au Flash. Dès demain le 1er septembre, tout vidéo flash qui n’est pas central au site que vous visitez avec Chrome sera par défaut mis en pause. La compatibilité demeure, mais l’exécution automatique des vidéos est suspendue.

C’est une excellente nouvelle, et une raison de plus de continuer à favoriser Chrome comme navigateur par défaut. l’objectif de Google est officiellement de réduire votre consommation de batterie et de bande passante, mais … il y a certainnement des raisons commerciales sous-jacentes.

Gageons que cela fait partie d’une stratégie commerciale pour aider Adwords, Youtube et Google Plus, qui font tous usage prioritairement du javascript et du HTML5. Ce qui est déjà connu c’est qu’il sera dorénavant interdit de diffuser des publicités Adwords en flash…

En plus de Google, il y a Amazon qui en remet et qui a elle aussi annoncé une attaque contre flash pour le 1er septembre… Ils n’accepteront plus de publicité flash sur aucune de leur plateformes. Mais la raison est toute autre. C’est en réaction aux annonces des manufacturiers de navigateurs qui ne supportent plus l’exécution automatique. C’est parce que les publicités ne fonctionnent plus et ils veulent pouvoir vendre de la pub.

Alors selon moi c’est la fin de flash. Dans 12 mois, flash sera mort, Adobe annoncera son retrait progressif et on pourra passer à autre chose. Si vous êtes un développement flash, assurez-vous de passer à un autre language rapidement, c’est le meilleur conseil que je puisse vous donner. Si vous êtes une entreprise qui a fait développer une application maison en flash, commencez maintenant à planifier son remplacement dès maintenant.

Cette guerre est à finir, selon moi il est grand temps d’y mettre fin. Depuis longtemps nous savons que Flash est lourd et dangereux, plusieurs trous de sécurité ont été corrigés mais il en reste encore. Et avec les changements en cours présentement dans les modes de connection, cette plateforme n’a plus sa place.

 

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Les prochaines versions de Chrome vous protègeront encore plus

Google annonce que des mesures plus strictes dans son navigateur Chrome pourront aider les utilisateurs à garder le contrôle.

En effet, plusieurs utilisateurs ont rapporté des cas de modification du comportement normal de Chrome après avoir téléchargé une application, un jeu ou un économiseur d’écran. Évidemment, les antivirus ne sont pas tous capables de détecter un bout de code qui modifie un petit paramètre de navigateur… Ce n’est pas vraiment un virus ni un spyware… ce n’est une barre de boutons par exemple…

Alors Google rapporte : « Settings hijacking remains our number one user complaint, », alors ils corrigent.

Hackers will often try to change browser settings as part of a click-fraud scheme in which the new settings will direct users to search engine pages or a new homepage. The pages typically try to entice visitors to click on links that the attackers will profit from.

Linus Upson, vice president of engineering at Google, said in a blog post that the number of such click-fraud schemes is growing at an « alarming rate. »

Maintenant, quoi faire? Normalement rien, à part vérifier que Chrome est bien à jour. Il doit le faire par lui même. Mais pour vérifier, allez sous « menu ­­> à propos de Google Chrome » ou visitez la page : chrome://chrome/ Si Chrome vous recommande de la redémarrer, suivez son conseil.